le chien du pérou ce chien rare et protégé

le chien du perou, une race rare et en preservation.

  Reconnaissance officielle au Pérou     En 2001 , l’État péruvien adopte la Loi n° 27537 , qui reconnaît le Chien nu du Pérou comme patrimo...

mercredi 4 février 2026

une alternative aux expositions et au salon du chiot?

 

   

Être contre les salons du chiot ne veut pas dire être contre les chiens de race

Il y a une chose importante à rappeler, parce qu’elle est souvent mal comprise : beaucoup de personnes opposées aux salons du chiot ne sont ni contre les chiens de race, ni contre les éleveurs. Elles sont contre un système. Et, sur ce point-là, on peut difficilement leur donner tort.

salon du chiot, marchands de chien, hypertype pourquoi prospèrent ils? la raison est, ceux qui leur achetent!

 


S’il y a vente, c’est qu’il y a demande : remettons les responsabilités au bon endroit

Les salons du chiot provoquent régulièrement une levée de boucliers dans l’opinion publique. Les scandales sanitaires qui les accompagnent ne sont pas rares. (surtout sanitaire! parvovirose, gardiose... mais aussi éthique)

 Les « éleveurs », que nous appelons plutôt des marchands de chiens, souvent multiraces, sans scrupules ni éthique, pullulent toujours.

 Quant aux hypertypes, ils sont de plus en plus extrêmes, malgré une grogne de plus en plus forte.

Mais alors, pourquoi en voit-on encore puisuqe tout le monde smeble vouloir leur disprition! Pourquoi sont-ils toujours là ? Mystère ? Non. Une logique imparable… mais particulièrement désagréable à lire et à accepter.

On va dire les choses simplement, même si ça ne plaît pas à tout le monde : s’il y a une offre, c’est parce qu’il y a une demande.

dimanche 1 février 2026

"Arretons les élevages et les refuges seront vides!": Abandon des animaux : remettre les chiffres, les mots et les responsabilités à leur juste place

ULALY de luna capreza

Les débats autour de l’abandon animal reposent trop souvent sur des slogans émotionnels répétés sans recul : « N’achetez pas, adoptez », « Les refuges sont pleins à cause des élevages », ou encore « Sans élevage, il n’y aurait pas d’animaux en refuge ».
Pourtant, lorsqu’on prend le temps de lire les études officielles dans leur intégralité, une réalité bien différente apparaît.

Les données issues du fichier national I-CAD, des travaux du CNR BEA, par exemple et de la grande étude nationale publiée par la SPA et la Fondation Affinity montrent une chose essentielle : le problème central n’est pas l’existence des élevages professionnels, mais l’abandon par des particuliers, ainsi que la reproduction non encadrée réalisée par des particuliers.